Le silence est d'or
Le silence et l'or
Le silence est l'or
Le silence est lorsque
Le temps s'arrête
Et la vie commence
Le silence est rare
Sens perdu de l'ouïe
L'or mis à l'oubli.
Le silence est lorsque
Le temps s'arrête
Clic, Clac, Clic, Clac
Stop
Place au silence
Le vent sillonnant
A Grandes foulées les champs
Les chants d'avant ressurgissant
Du timbre de l'enfant muet
Le lion dans la savane rugissant,
Les sourires que l'on peut entendre
Les papillons que l'on ressent voler
Les amants sous le soleil s'étendre
Ces tendres rayons caressant les blés
Le veau tétant le lait de sa mère
La mer balayant de ses vagues le sable
Les sablés croustillants dans ta bouche,
Sa peau laiteuse frôlant la tienne,
Maman pétrissant la pate avec patience
Et cet amour que je murmure...
Le silence est d'or.
Le silence est lorsque
La vie commence,
Mais il se mue
Lorsque celle-ci s'arrête.
Ainsi le moteur ronronne
Bien plus fort que le chat,
Le rugissement de la jeep
Plus fort que celui du lion,
Les bombes pleuvant
D'un ciel noir couvrant
Pluie et tonnerre ;
Un simple parapluie
Ne fait donc plus l'affaire.
Les enfants qui jouaient
Se turent aux sons des machines
Résonnant en l'antre des usines,
La nuit nous rêvons au son
De notre réfrigérateur,
Le jour nous arrêtons de vivre
Laissant place aux écrans qui enivrent
Le simple silence nous fait peur.
La peur de vivre,
La peur d'être,
La peur de sentir,
Se sentir vivre,
Se sentir être,
Sentir le temps qui passe...
... et ne s'arrêtera plus...
... si nous ne cessons de le compter...
Le peur d'aimer,
Celle d'être aimer,
D'un jour ne plus l'être.
La peur de tomber
Dans le doute de pouvoir se relever,
La peur de croire,
Dans le doute de se tromper.
Pourquoi a-t-on si peur ?
Le silence d'or,
Le silence dort.
Le silence et l'or
Le silence est l'or
Le silence est lorsque
Le temps s'arrête
Et la vie commence
Le silence est rare
Sens perdu de l'ouïe
L'or mis à l'oubli.
Le silence est lorsque
Le temps s'arrête
Clic, Clac, Clic, Clac
Stop
Place au silence
Le vent sillonnant
A Grandes foulées les champs
Les chants d'avant ressurgissant
Du timbre de l'enfant muet
Le lion dans la savane rugissant,
Les sourires que l'on peut entendre
Les papillons que l'on ressent voler
Les amants sous le soleil s'étendre
Ces tendres rayons caressant les blés
Le veau tétant le lait de sa mère
La mer balayant de ses vagues le sable
Les sablés croustillants dans ta bouche,
Sa peau laiteuse frôlant la tienne,
Maman pétrissant la pate avec patience
Et cet amour que je murmure...
Le silence est d'or.
Le silence est lorsque
La vie commence,
Mais il se mue
Lorsque celle-ci s'arrête.
Ainsi le moteur ronronne
Bien plus fort que le chat,
Le rugissement de la jeep
Plus fort que celui du lion,
Les bombes pleuvant
D'un ciel noir couvrant
Pluie et tonnerre ;
Un simple parapluie
Ne fait donc plus l'affaire.
Les enfants qui jouaient
Se turent aux sons des machines
Résonnant en l'antre des usines,
La nuit nous rêvons au son
De notre réfrigérateur,
Le jour nous arrêtons de vivre
Laissant place aux écrans qui enivrent
Le simple silence nous fait peur.
La peur de vivre,
La peur d'être,
La peur de sentir,
Se sentir vivre,
Se sentir être,
Sentir le temps qui passe...
... et ne s'arrêtera plus...
... si nous ne cessons de le compter...
Le peur d'aimer,
Celle d'être aimer,
D'un jour ne plus l'être.
La peur de tomber
Dans le doute de pouvoir se relever,
La peur de croire,
Dans le doute de se tromper.
Pourquoi a-t-on si peur ?
Le silence d'or,
Le silence dort.


