Aujourd'hui l'opportunité m'est donnée
D'ouvrir une Parenthèse, ludique trêve
A l'aspect carré de la thèse société
Pour offrir un morceau de rêve
Voudrai changer tous ces théorèmes
Lesquels insinueraient que l'on est tel que l'on né
Et que l'on n'y peut rien changer
Gravir les échelons du bonheur
N'est pas lié à ce que nos pâtes
Soient déliées par de la margarine ou du beurre
Mais à la mise à la pâte
Parce que pour toucher la mise
Il faut oublier sa rate
Et penser avec le c½ur.
En haut de la tour
La princesse attend son prince
Et le gamin attend son tour.
Les années passent et il oublie
Qu'un jour il aurait pu
Mais qu'aujourd'hui il peut toujours
Car ainsi va la vie
On n'attend plus son tour
On le prend, aller simple
Pas de retour.
Emportant tous ceux qui t'entourent
Tu fais le choix d'aimer
Et de l'être en retour
En donnant un peu de temps
A ceux qui pourtant croyaient
Ne pas en valoir le détour.
Alors que les yeux de l'envie :
Perles rares, perlent de pluie
Quand muets se closent ceux de l'ennui ;
Seuls ce qui en veulent, aiment la vie.
Découvrir de nouveaux horizons
Ouvrir ses yeux sur la ligne d'horizon
Et ainsi admirer l'étendue des possibilités
N'est pas un luxe mais une nécessité.
Qu'aurait fait Cendrillon si au moment
D'enfiler son soulier, celui-ci fut trop grand
Sûrement n'aurait-elle pas filé le grand
Et bel amour avec le prince charmant.
J'aime les contes de fées
Car ceux-là n'ont pas de limites...
Et si finalement la Parenthèse ne se refermait jamais...
Et que notre vie à chacun soit emprunte de la couleur de nos rêves...
Douce Parenthèse.
D'ouvrir une Parenthèse, ludique trêve
A l'aspect carré de la thèse société
Pour offrir un morceau de rêve
Voudrai changer tous ces théorèmes
Lesquels insinueraient que l'on est tel que l'on né
Et que l'on n'y peut rien changer
Gravir les échelons du bonheur
N'est pas lié à ce que nos pâtes
Soient déliées par de la margarine ou du beurre
Mais à la mise à la pâte
Parce que pour toucher la mise
Il faut oublier sa rate
Et penser avec le c½ur.
En haut de la tour
La princesse attend son prince
Et le gamin attend son tour.
Les années passent et il oublie
Qu'un jour il aurait pu
Mais qu'aujourd'hui il peut toujours
Car ainsi va la vie
On n'attend plus son tour
On le prend, aller simple
Pas de retour.
Emportant tous ceux qui t'entourent
Tu fais le choix d'aimer
Et de l'être en retour
En donnant un peu de temps
A ceux qui pourtant croyaient
Ne pas en valoir le détour.
Alors que les yeux de l'envie :
Perles rares, perlent de pluie
Quand muets se closent ceux de l'ennui ;
Seuls ce qui en veulent, aiment la vie.
Découvrir de nouveaux horizons
Ouvrir ses yeux sur la ligne d'horizon
Et ainsi admirer l'étendue des possibilités
N'est pas un luxe mais une nécessité.
Qu'aurait fait Cendrillon si au moment
D'enfiler son soulier, celui-ci fut trop grand
Sûrement n'aurait-elle pas filé le grand
Et bel amour avec le prince charmant.
J'aime les contes de fées
Car ceux-là n'ont pas de limites...
Et si finalement la Parenthèse ne se refermait jamais...
Et que notre vie à chacun soit emprunte de la couleur de nos rêves...
Douce Parenthèse.
