Avec des airs d'été... le...

Bikini

Sous deux simples pièces de fibres
Ingénues, se dessine souple et légère
La silhouette préservée d'un hiver
Qui se révèle alors sous les hydres,

Une vague estampe d'un hier gravé
Dans l'antre, charpente profonde
D'un corps tendre et malléable, l'onde
Jusque au rein dessine la courbe, bravées

Sont les années, sublime est l'enveloppe
D'une aura hors d'atteinte. Sous les yeux
De tous ces hommes aux regards malicieux
Se dévoile la Suprême, comme la calotte

Levée de ces cadavres du temps, le crâne
Lisse et brillant, l'Envie naît de la peau
De soie fraîche et rosée, le pétale, un flot
Sombrant avec le printemps, se pavane

Alors l'ombre du grand bouleau, puissant
Et rebelle tout à la fois, cascade féminine
Intemporelle, dans son bikini a l'allure féline,
La beauté de l'acceptation de soi, c'est grand.

# Posté le dimanche 02 juillet 2006 16:18

La seule citation qui vaut vraiment la peine d'être apprise par coeur...

... quelques mots de celui qui fut le plus grand philosophe français : J-J ROUSSEAU (1712 - 1778 )...

" Le premier qui, ayant enclos un terrain, s'avisa de dire : "ceci est à moi" et trouva des gens assez simples pour le croire, fut le vrai fondateur de la société civile.

Que de crimes, de guerres, de meutres, que de misères et d'horreurs n'eût point épargnés au genre humain celui qui arrachant les pieux et comblant le fossé, eût crié à ses semblables: "Gardez-vous d'écouter cet imposteur; vous êtes perdus et oubliez que les fruits sont à tous, et que la terre n'est à personne ! "
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# Posté le dimanche 02 juillet 2006 14:30

Comme quoi il y a vraiment des beautés qui ne sont pas de ce monde...

Comme quoi il y a vraiment des beautés qui ne sont pas de ce monde...
... Chad Murray ( il le faut quand même regarder la télé juste pour le mattage, mais qui peut m'en vouloir ? je suis une fille, non ?) !

# Posté le samedi 01 juillet 2006 11:56

Modifié le lundi 09 juillet 2007 06:27

Car la petite fleur pour s'épanouir a besoin de l'ombre de son agrand arbre...

Car la petite fleur pour s'épanouir a besoin de l'ombre de son agrand arbre...
... pour ne pas être éphémère, et toucher à l'éternité... la petite fleur n'est pas que d'un printemps... je dédie donc ce poème à mon grand arbre M. dont la vie est si... compliquée.. alors je serai légerté !


Compte à rebours

Un désir ardent qui me prend
Et me brûle, philosophie de Lulle
Seule, toute seule rêve dans ma bulle,
Les étoiles murmurent, je les entends ;

Plein d'amertume et de pesante envie
Je sens ton regard qui se détourne
Lourd et dense ; je m'en retourne ;
Vogue et danse encore, en vie

Et si profondément enfoui, le souvenir
De notre première et dernière nuit.
Intarissable souplesse du corps qui nuit
A l'esprit pour plus de remords. Avenir

Du jamais, le vide toujours se crée
Lorsque l'âme revient à elle
Après un long voyage, si belle
Aux couleurs de plaisance. J'ai

Tant espéré afin de faire naître l'espoir
Là où cependant il ne dut en avoir,
Donner une réelle chance à notre amour
Malgré, croissante la complexité des jours.

Egoïste que je suis, je t'ai voulu aimer,
Je l'avoue, je confesse, j'ai osé y songer
Rien de triste je l'assure, le temps
M'aura à l'usure, sous le vent

Je ne suis que poussière, il me balaye
Moi et mes soupirs, chaque désir
Fuit alors, loin, vers le nord ; saisir
La dernière chance, je me fraye

Une toute petite place parmi ces auras
Perdues, cette foule, comme moi
Embarquée dans le train, le dernier convoi
Sur le chemin de l'éternité, il nous aura

Bien eu ce soleil au jour levant
Qui brisa, il y a de cela longtemps
L'obscurité propice au vice de toujours,
Seulement l'espoir d'un jour, qu'un jour...
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# Posté le samedi 01 juillet 2006 11:41

A chacun son bitume, à mes yeux il a de multiples usages...

Bitume

Dur est le sol, souple est la liane
Dure, la vie, souple est la nuit
Raide, colonne, tendre, ta cuisse

Palper, le sein de ton esprit la
Main, la caresse sans lendemain,
La balade entre tes chairs, plus,

Toujours plus, encore, la chaleur
De ton corps embrasant les fuseaux
Du cadrant sans soleil, les merveilles

D'un bleu sans ciel, d'un regard sans vue
Mais empli d'étoiles, un frisson,
Une croupe sous le caleçon,

Un sourire joueur, une morsure
Sans peur, s'enlise ta main en..., tes sens
S'y perdent, quelle chance ! La langue

Sur ton lobe, épaule contre échine
Un instant sur le globe, un rien,
Rien que du bien, là, entre tes reins.
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# Posté le vendredi 30 juin 2006 17:18

Modifié le jeudi 18 septembre 2008 03:40